Interviews

 

 

"Valentin Campagnie et son objectif ouvert sur le monde"

 

 

 

 

Taz : Peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?

 

Valentin : Valentin Campagnie, j'ai 25 ans, je suis basé à Bordeaux en ce moment mais je suis photographe en free-lance je bouge un peu partout en France et dans le monde quand j'en ai l'occasion.

 

 

Taz : Quand est ce que tu as commencé la photographie artistique et d’où puises-tu ton inspiration ?

 

Valentin : Je ne saurai pas dire exactement quand j'ai commencé la photographie, j'ai l'impression que c'est la photographie qui s'est présentée à moi comme moyen d'expression dans lequel je me sentais le plus à l'aise. J'ai pas fais d'école ou de formation pour, c'était une passion à côté de mes études et tout s'est écoulé naturellement. Au début tu fais des petites choses, tu fais des photos de tes potes, tu vadrouilles et tu flânes. Puis ton travail commence à être vu et on te propose des projets parce qu'on te fait confiance et que j'aime rendre la confiance que l'on me fait. J'ai toujours eu un appareil à portée de main depuis plus de 7 ou 8 ans et c'est seulement depuis 2 ans que je commence à pouvoir en vivre un peu. 

Je me nourris de beaucoup d'aliments différents, de mes lectures, de l'univers qui m'entoure, de la nature et des êtres humains qui sont une sources inépuisables d'inspirations, des voyages, de la musique, du street art.. je suis curieux de nature je m'intéresse à des domaines vraiment variés, j'essaye de comprendre et de garder le bon dans tout. Les inspirations viennent de partout mais au final c'est ce qui se passe intérieurement au moment de l'ouverture du capteur qui est le plus important. Cette synchronisation entre l'esprit, l'oeil et le coeur c'est un moment parfois un peu magique. Je pense à certaines photos prises dans l'Himalaya avec un ami moine que j'y ai rencontré.

Bresson disait "Il faut réfléchir tout le temps sauf quand on photographie, alors là c'est l'intuition." et du coup la photo devient le moment où je fais le vide, je ne réfléchis plus c'est quelque chose de plus profond qui parle.

 

 

Taz : As-tu déjà exposé tes œuvres ?

 

Valentin : Oui, la série >EQUILIBRE< a déjà été exposé 2 fois à Bordeaux et je cherche à la délocaliser un peu, sur Paris ou ailleurs. Je suis assez perfectionniste donc je ne fais pas d'expo pour faire d'expo mais pour proposer un univers, une recherche, une homogénéité. Pour partager au mieux avec les spectateurs. C'est très important pour moi que la personne qui fait l'effort de se déplacer à une exposition où je présente mon travail sente que moi même j'y ai mis le maximum pour qu'il en garde un bon souvenir ou qu'elle lui apporte quelque chose qu'il n'avait pas avant d'entrer. C'est un partage.

 

 

Taz : Parle-nous de ton expérience avec l’Afrique ?

 

Valentin : Cette histoire a commencé très jeune, mon premier voyage en Afrique a dû se passer alors que je n'avais que 2 ans. Mes parents m'ont fait découvrir le Sahara Algérien, c'était si beau que j'en ai encore des souvenirs! Il y a eu ensuite plusieurs petits séjours au Niger ou au Sénégal.

Et puis à mes 9 ans mon père est allé s'installé au Sénégal et j'y suis resté jusqu'à mes 18 ans. Ma mère quant à elle vivait au Maroc donc on faisait les aller-retours à chaque vacances.

Ca a été 10 fabuleuses années et une chance de pouvoir évoluer dans des conditions qu'on aurait jamais eu en grandissant en France. Ca apporte une ouverture d'esprit qui est importante quand on est enfant et une autre vision de la vie.

 

 

Taz : Tu as fais dernièrement un séjour en Inde, qu’en retires-tu ?

 

Valentin : C'est vrai, j'ai eu la chance de passer l'hiver en Inde, c'était la première fois que je découvrais cet incroyable pays. J'ai passer le mois de décembre au Ladakh dans l'Himalaya et le mois de janvier dans le Sud entre le Tamil Nadu et le Kerala. J'ai fais les opposés pour pouvoir découvrir les contrastes de cet immense territoire aux cultures diverses et variées. Ca a été un enchainement de belles rencontres, de moments inoubliables en émotions et en partage. Ca fait beaucoup de bien de vivre à un autre rythme que celui que l'on a en occident, de découvrir une nouvelle vision.

 

 

Taz : Peux-tu nous dire quelques mots sur le « Marathon des Sables » auquel tu as participé ?

 

Valentin : Le Marathon est une course que j'ai découvert il y a 6 ans a peu près, j'ai été contrôleur de course pendant 5 ans avant d'intégrer la tram presse en tant que photographe. Le MDS est vraiment hors du commun, les concurrents parcourent 250km à pied en 6 étapes dans le désert marocain. C'est une course de l'extrême où le costume social disparait, tous redeviennent des humains qui partagent des valeurs communes de solidarité et d'humanité. Et puis on est loin de tout, dans notre bulle dans le désert. C'est vraiment un bon moment et plein de bon souvenir.

 

 

Taz : Peux-tu nous parler de tes futurs projets ?

 

Valentin : Il y a toujours beaucoup de choses, là on bosse avec l'association Hip Open sur un documentaire illustrant l'universalité du Hip-hop, on va aller a Dakar, en Serbie et au Brésil à la rentrée.

Et il y a les festivals Reggae avec lesquels je vais collaborer cet été, Sun Ska, Rototom..

Il y a d'autres projets perses qui arrivent mais on en parlera le moment venu. ;)

 

 


 

 

 

"Samuel KME, l'univers d'un poète"

 

 

/!\ Samuel KME sera en dédicace au Salon du livre et de la presse de Genève (Suisse) le 3 mai 2013 de 12h00 à 14h00 /!\

http://www.facebook.com/pages/Samuel-KME/361152210626548?fref=ts

http://universkme.canalblog.com

 
 

 

 

 

Taz : Samuel KME n’est pas qu’un auteur, c’est tout un univers, peux-tu nous expliquer plus en détail qui est Samuel KME ?

 

Samuel KME : Comment expliquer un univers ? (rires). Samuel KME est mon alter-égo, une sublimation de mon Moi réel, qui vit à travers les mots. L’univers KME lui, est né des différents pseudonymes que j’ai eu à utiliser en écrivant, ou en participant à des concours de jeunes auteurs (j’ai commencé à « garder mes écrits à l’âge de 13 ans, et commencé à les faire publier à 16 ans). En fonction du genre (mes premiers écrits  étaient en prose), je m’appelais Moi des Choses, Ephème, etc…

A la suite de cela, j’ai décidé de faire de chacun de ces alter-égo le gardien d’une de mes façons de m’exprimer…

 

 

Taz : Tu as commencé à écrire très tôt, comment t’est venu ce désir de retranscrire ce que tu ressentais à travers la poésie ?

 

Samuel KME : Comme beaucoup de jeunes, j’ai commencé par des petites histoires, et des réécritures de certains films qui me plaisaient. Je devais avoir 11 ans. Grâce aux rédactions scolaires, et à mes professeurs de français de l’époque, au Collège Libermann au Cameroun, j’ai développé un angle narratif et mon imaginaire, qui ont développé des personnages qui m’ont accompagné toute mon adolescence. A cette époque, je ne montrais pas ce que j’écrivais.

Comme beaucoup d’adolescents, j’ai eu une phase complexe  et difficile, et l’écriture était un exutoire. La prose poétique est apparue de manière fortuite, car un de mes proches s’était alarmé par ce que j’écrivais à l’époque (dans cette période trouble de l’adolescence). J’ai décidé alors de mettre du rythme, de « styliser » ce que je ressentais, et bizarrement, comme pour être sûr que ce que j’écrivais était totalement opaque, c’est à cette période que je décidais de faire lire ce que j’écrivais.

La prose poétique a la particularité d’être comme de la glaise, un matériau primordiale, qu’on façonne avec ses mots et tournures syntaxiques.

 

 

Taz : La poésie est en genre littéraire très particulier, qu’est ce qui t’a fait choisir d’écrire des poèmes et pas un roman ?

 

Samuel KME : La prose poétique, comme je l’ai évoqué juste avant s’est imposée à moi, par « discrétion », mais aussi par désir de toucher et modeler ma prosodie (mes poèmes sont des phrases défilant dans ma tête).

L’écriture d’un roman est pour moi un processus différent, et demande une linéarité à mon sens où la prose poétique me permet de la liberté. Néanmoins, le prochain « enfant » à paraitre va se rapprocher du roman, ou plutôt de la nouvelle, car je vais « donner vie » à de nombreux personnages qui m’ont accompagné durant mon adolescence.

 

 

Taz : Peux-tu nous parler de ton dernier recueil, « Petits poèmes de la voie obscure »?

 

Samuel KME : « Petits poèmes de la voie obscure » est mon deuxième recueil de poésie, que j’ai publié aux éditions Baudelaire. Il est une suite logique au premier, qui parlait de mon enfance, mon adolescence, et de « notre » (Samuel et ses alter-égos) questionnement sur le monde qui « nous » entoure.

« Petits poèmes de la voie obscure » apparait à la suite de cette période, de ses espoirs, ses désillusions, ses confrontations au monde réel, en tant qu’adulte. Je sonde mon moi le plus profond et obscur, pour y extraire la source la plus pure de lumière.

 

 

Taz : Tes poèmes expriment la rage et une profonde noirceur, peux-tu nous expliquer pourquoi ?

 

Samuel KME : Samuel KME vit dans un monde où tout parait noir, et obscur, mais cela n’est pas le cas… Cette « rage » représente les émotions ramenées du monde réel vers l’univers des mots de KME. Tout parait sombre, parce que je trouve plus facile, et aisé d’écrire avec de la « rage » qu’écrire avec de l’amour ; mais cela ne signifie point que je rejette l’espoir, bien au contraire : « nous » pensons qu’à travailler sur l’obscur, nous pouvons plus, et surtout mieux apprécier la lumière…

 

 

Taz : Est-ce que tu as des projets à venir ?

 

Samuel KME : Je souhaiterai donner de la dimension à mes poèmes, du moins une dimension facilement assimilable par l’intelligible, en m’associant par exemple à un  photographe, ou un peintre, et lui proposer de mettre des poèmes sur ses œuvres… c’est quelque chose qui me tient à cœur et que je souhaite développer…

 

 

Taz : As-tu quelque chose que tu souhaiterais ajouter ?

 

La vérité se trouve entre les lignes parait-il… et s’il est vrai que « les yeux sont les fenêtres de l’âme », je pense que les lignes en sont le miroir…

 

Merci…

 

 

 

 


 

 

"Keurspi, un artiste d'esprit et de coeur"

 

 

/!\ En concert le 22 mars 2013 à 20h30 sur la scène de la Rock School Barbey à Bordeaux.

La 1ère partie sera assurée par Kool A.

De nombreux invités surprise seront également de la partie. /!\

www.keurspi.com

 

 

 

 

TAz : Peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?

 

Keurspi, artiste évoluant au sein du mouvement Hip Hop depuis presque 12 ans, mais avant tout un amoureux de la musique et de l'humanité, un combattant en perpétuelle remise en question et en quête de savoir.

 

 

TAz : Quand est ce que tu as attrapé la fièvre du rap ?

 

Keurspi : Déjà, il faut savoir que j'ai commencé à écouter du rap très tard, et j'ai chopper le virus très rapidement. Le réel déclencheur à été la plume, et plus particulièrement la plume d'un pote de lycée, Fayçal (un artiste bordelais confirmé), j'ai été transcendé par sa manière d'écrire et de retranscrire ce qu'il ressentait. Ma plume n'a alors pas tardé à se manifester.

 

 

Taz : Tu as une façon de rapper très spéciale (très rapide), d’où puises-tu ton inspiration et une telle énergie ?

 

Keurspi : Je pense qu'avant tout, ma première inspiration reste la vie, son expérience. Je n'ai pas eu le vécu le plus dur au monde, mais j'ai eu à traverser, et je continue de traverser certaines épreuves qui m'endurcissent et me poussent à me battre plutôt que de me laisser aller. J'ai une hargne et une rage au fond de moi, que je dissimule bien dans la vie de tous les jours, mais qui exulte une fois devant le micro. De là me viens principalement cette énergie, je pense. Pour ce qui est de la rapidité de débit, c'est dû aux diverses rencontres que j'ai eu dans le milieu de la musique et à mes écoutes intensives de musique. Je suis un amoureux du flow et de la technique. La langue française est très belle, mais très dure à rapper, mon but a toujours été de pouvoir allier lyrics et technicité dans mon rap. Ce à quoi j'essaye de travailler à chaque nouveau texte. Et le chemin est encore long sur cette voie, car mon côté technique fait parfois que mes textes sont inaccessibles à l'oreille de certains.

 

 

Taz : Peux-tu nous parler de ton affinité avec le continent africain et le Sénégal en particulier ?

 

Keurspi : Ce qu'il faut savoir déjà, c'est que je suis très curieux et ouvert d'esprit. J'ai toujours eu une attirance pour les autres cultures. Pour ce qui est du continent africain, et plus particulièrement du Sénégal, je pense que c'est parti d'une rencontre, celle avec Simon, qui m'a en quelque sorte inséré dans le milieu sénégalais à Bordeaux, et par extension dans ce qui deviendra le collectif 99 Pro-G (composé à 80% de galsen), et qui reste à ce jour ma plus belle expérience musicale, du moins la plus intense. Je continue d'ailleurs de scander 99 dans mes textes, c'est devenu un état d'esprit pour moi. En côtoyant ces "frères", j'ai peu entrer en contact réellement avec une certaine culture africaine, en assimiler les codes, me reconnaître dans certaines de ses valeurs. Et je n'ai pas fini d'apprendre...

 

 

Taz : Tu as récemment fait une tournée au Sénégal, qu’est ce que tu retiens de cette expérience ?

 

Keurspi : Ma tournée au Sénégal a été une réelle bénédiction pour moi. Je dois beaucoup à Simon, qui est reparti à Dakar depuis 2008, il a monté le label Jolof4LIfe99 là-bas, il est devenu une vraie star au pays. De ce fait, tout était beaucoup plus facile une fois sur place en terme de prise de contact et d'opportunités. Mais je dois surtout quasiment tout à un homme, Lamine Ndao, manager au sein du label Jolof4Life et surtout d'un artiste, Book's de Sen Kumpe. C'est Lamine qui a géré tout mon planning durant ces deux semaines passées à Dakar. Sans lui, rien de tout cela n'aurait été possible. J'ai passé un séjour de malade, 7 concerts, 5 télés nationales, une dizaine de radios, ajoutes à cela un accueil extraordinaire du public sénégalais à chacune de mes prestations. Le Hip Hop est plus que vivant là-bas, les gens sont réceptifs, il y a un réel échange. Et j'ai eu la chance de tomber sur un public qui était en demande de ce que je faisais. Ça ne pouvait pas mieux tomber. Cette "tournée" a été un réel booster, et j'en ressors avec encore plus de hargne et de détermination, et la ferme conviction que "c'est possible!".

 

 

Taz : Quels sont tes projets à venir ?

 

Keurspi : À l'heure actuelle, je me concentre surtout sur la promo de mon projet qui vient de sortir, la Mixtape "Le Lab'Oratoire" (disponible sur mon site www.keurspi.com ). Je donne d'ailleurs le 1er VRAI concert de KEURSPI à Bordeaux le 22 mars à la Rock School Barbey, afin de le présenter. Maintenant, bien entendu, je vois loin, et j'ai déjà commencé à me concentrer sur l'album, et je travaille aussi à exporter ma musique au-delà des "murailles" de Bordeaux.

 

 

Taz : As-tu quelque chose que tu souhaiterais ajouter ?

 

Keurspi : Mon dernier mot sera un message pour tous les lecteurs, le message que je mets le plus en avant dans mes textes : si tu as quelque chose à faire, un rêve, un projet, etc, n'attends pas d'autorisation, d'avoir le temps, ou les moyens, mets-t-y dès maintenant, et qu'importe les obstacle, les difficultés rencontrées, ne t'arrêtes jamais, bats-toi jusqu'au bout sans relâche, c'est pour moi le vrai sens de notre existence ici ! Can't Stop Won't Stop ! Hip Hop 4 Life
Bless

 

 

 

 

 


 

 

"Marthe et sa Douceur de vivre"

 

 

 

 

 

TAz : Peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?

 

Marthe Ghislaine Ekambi Dayas-Eyoum: 

C’est toujours un peu difficile comme ça… (Sourire)

Afro-française étant née à Lyon et d’origine camerounaise,

je suis maman de nombreux plusieurs (6 loulous) et accessoirement rédactrice print & web et chroniqueuse et chargée de communication/Relations presse.

Je m’occupe également de mon blog essentiellement axé sur les  partages culinaires…

 

 

TAz : Qu’est ce qui te plait dans l'art de la table ?

 

MGEDE : Je parlerai plutôt des arts de la table qui ne me plaisent pas non (Rires)

mais qui me fascinent…

En fait étant gourmande, pour moi la cuisine doit être plaisante pour les papilles

mais aussi pour les pupilles. C’est tellement agréable de manger sur une jolie table pleine de chaleur et de cœur surtout…Cela « met en appétit non »   ? (Sourire)

 

 

TAz : La cuisine est-elle un moyen d'expression ?

 

MGEDE : Absolument…enfin pour moi (sourire) mais bien plus, la cuisine est un instrument magnifique permettant de faire découvrir les cultures…

Moi qui n’ai pas les moyens de voyager, je m’évade en cuisinant et j’espère de tout cœur que j’entraine un bon nombre de personnes dans ces voyages culinaires…

 

 

TAz : Le partage est-il une notion importante pour toi, est ce que c'est une raison qui t'as amené à créer ton blog ?

 

MGEDE : Mais je crois que le partage c’est la vie.

 Nous avons tous besoin les uns des autres pour vivre …directement, indirectement…même quand on aime ou que l’on a besoin par moment d’être seul. La solitude est même parfois indispensable mais l’isolement non !

 La vie est partage et c’est effectivement ce qui m’a amenée à créer des blogs :

 Un premier plus ancien en 2006, fait de partages  autour d’écrits (les miens), de chroniques littéraires, d’échanges existentiels et culinaires  qui a été remplacé par le blog http://www.mmmmmmmmdouceurs-maison.com qui lui est plus axé sur la gastronomie comme je le disais plus haut.  Avec une  rubrique destinée aux enfants (Réponses destinées à nos loulous et à nous), une rubrique

faite d’interviews, consacrée à des artistes, à  des personnalités ,des chefs et « anonymes » qui d’une façon ou d’une autre colorent ma vie..., une rubrique consacrée à « aux douceurs spirituelles »et  une autre intitulée « entre deux douceurs ma plume vous parle » le titre en dit déjà beaucoup (Sourire).

Et il y a également une rubrique qui met à la une les partages culinaires des autres…En fait je souhaite cet espace participatif,  convivial faits de partages…On y revient, la vie est partage !!!

 

 

TAz :Est-il important de faire découvrir les saveurs africaines?

 

MGEDE : Ô oui parce que les saveurs africaines ne sont pas que pimentées et grasses. Hélas, de façon générale la gastronomie africaine qui est diverse et tellement variée, a été si souvent décriée  et pourtant elle peut être aussi surprenante que délicieuse .Et les saveurs africaines se marient avec toutes les autres…Encore faut-il y penser…(Sourire)

 

 

TAz : Ce qui nous plait à TAz, c'est la façon dont tu allies les saveurs africaines et celles du terroir français, comment te viennent toutes ces idées ?

 

MGEDE : D’un tas de tout :

De ma culture métisse et chaloupée, de mon amour pour la cuisine et ce depuis ma tendre enfance…Des odeurs des cuisines de mes grands-mères lorsque petite j’allais en vacances au Cameroun, de ma maman et mes tantes, (Les quatre sœurs de mamans…)  de mes lectures culinaires, de ma curiosité, de mon ouverture vers toutes les cultures mais bien plus de ce « respectable pêché » qui délicieusement me « tenaille » au quotidien :

La gourmandise (Rires)

 

 

TAz :Peux-tu nous parler de ton projet  d’ateliers culinaires ?

 

MGEDE : Les ateliers, notamment culinaires j’en ai toujours fait avec des enfants, mes enfants mais de façon ludique histoire de nous occuper…

Mais depuis la création de ce deuxième blog, j’ai eu de nombreuses sollicitations de mamans mais aussi de papas souhaitant des ateliers culinaires autour, enfin je devrais dire dans ma cuisine (Rire)…Hélas je n’étais pas disponible et entre temps j’ai déménagé. Mais ici aussi je commence à avoir des demandes et je suis disponible ! Alors pourquoi ne pas échanger pour de vrai et partager « ma cuisine » avec les autres…En outre, je souhaite aussi montrer que l’on peut faire plaisir aux siens et faire une cuisine pleine d’amour et de coeur même quand les moyens matériels sont limités. Ce n’est pas de la théorie, c’est mon cas … En gros voilà  ;)

 

 

TAz : As-tu quelque chose que tu souhaiterais ajouter ?

 

MGEDE : Merci infiniment pour cet interview, c’est marrant « de passer de l’autre côté »…

J’ai beaucoup aimé. Merci TAZ (Sourire)

Et sinon je terminerai avec une citation que j’aime beaucoup et je pense que vous comprendrez pourquoi :

« Il n'y a pas de bonne cuisine si au départ elle n'est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée. » (Paul Bocuse)

 

 



Les réactions

Avatar Tae

comme y a pas de bon repas sans fromage je vous proopse de rajouter e0 votre menu le FROMAGE AU PEBRE D'AIL:1 fromage de che8vre pas trop sec1 fomage blanc 40% minimun (e9gouttez si besoin est)Epluchez le fromage de che8vre et coupez le en petites tranches pour pouvoir l'e9craser e0 la fourchetteRe9duisez le en pe2te; ajoutez le fromage blanc en me9langeant bienHachez 2 e9chalottes et pilez avec un brin de thym, de serpolet et du pe8bre d'ail (la sariette) le tout dans de la bonne huile d'olive (e9vitez de saler mais poivrez)Me9langez le tout au fromageMettre le fromage dans un re9cipient et laissez 24 h au fraisPour le conserver plus longtemps ( si vous eates pas trop gourmandes) enrobez le d'huile d'olive parfume9 aux fines herbes. Pre9voir du pain de campagne frais pour de9guster!

Le 28-02-2013 à 08:17:49

Avatar Mjeth

faut pas qu'on aille ensenble dans un resto ou il ne reesartit qu'une tarte au citron car ... on aurait un soucis lolll enfin si ils ont un citron givre9 e7a marche on ne battra pas pour la tarte ;-)tre8s sympa de te voir en vide9obizzz

Le 28-02-2013 à 13:31:48

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